September 03
Une image vaut 1000 MOTS

Je veux te faire partager ces belles images qui disent tout!
L'AMOUR!

LA PEINE!

L'INNOCENCE!

LA COMPASSION!

L'histoire de Billy!

À Phoenix en Arizona, une mère de 26 ans regardait son fils de 6 ans qui se mourait de la leucémie.

Bien que son cœur ait été rempli de tristesse, elle ressentait également un fort sentiment de détermination.
Comme n'importe quel parent, elle aurait tant voulu que son fils puisse grandir et accomplir tous ses rêves.
Mais, elle savait que, maintenant, ce n'était plus possible.
La leucémie y verrait très bientôt.
Mais, elle désirait tant que le rêve de son fils se réalise.
Elle prit la main de son fils et, tendrement, lui demanda:
Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu deviendrais une fois grand?
As-tu jamais rêvé et souhaité à ce que tu ferais dans la vie?
«Maman, j'ai toujours voulu être un pompier lorsque je serai grand.»
La maman lui rendit son sourire et lui dit:
Voyons maintenant si nous pouvons faire quelque chose pour que ton souhait se réalise.
Plus tard, ce même jour, elle se rendit au Service des Incendies à Phoenix, Arizona, où elle rencontra le pompier Bob, un gars avec un cœur aussi grand que Phoenix.
Elle lui expliqua le souhait final de son fils, et lui demanda s'il était possible de donner, à son fils de 6 ans, un tour autour du bloc sur un camion-incendie.
Le pompier Bob lui dit : Regardez ! Nous pouvons faire mieux que cela.
Si vous pouviez avoir votre fils prêt à sept heures mercredi matin, nous le nommerions pompier honorifique pour la journée entière.
Il peut descendre à la station, manger avec nous, sortir à chaque appel de feu, et expérimenter tout ce que comporte notre journée !
De plus, si vous nous donnez sa taille, nous obtiendrons un véritable uniforme de pompier pour lui, avec un vrai chapeau de pompier. Pas un jouet! Il y a aura même l'emblème du département d'incendie de Phoenix dessus.,
Nous lui offrirons un ciré jaune comme nous portons et les bottes en caoutchouc.
Ils sont tous fabriqués ici à Phoenix. Ainsi, nous pouvons les obtenir rapidement !
Trois jours plus tard, Bob alla chercher Billy.
Il l’habilla dans son uniforme et le mena de son lit d'hôpital jusqu’au camion de pompier.

Billy a pu s’asseoir à l’arrière du camion, avant de revenir à la station d’incendie.
Il était au ciel!
Il y eu trois appels à Phoenix ce jour-là, et Billy est sorti à chacun des trois.
Il est monté dans les différentes pompes à incendie, le fourgon des infirmiers, et même la voiture du chef.
Il a été également enregistré en vidéo pour le programme local de nouvelles.
En ayant vu son rêve devenir vrai, avec tout l’amour et l’attention qui lui furent prodigués, profondément touché, Billy survécu trois mois plus longtemps que tous les espoirs de ses médecins.
Une nuit, tous ses signes vitaux commencèrent à chuter et l'infirmière en chef, qui croyait au concept d'hospice, que personne ne devrait mourir seul, elle appela les membres de sa famille à l'hôpital.
C’est alors qu’elle s'est rappelé le jour où Billy avait agit en tant que pompier.
Elle appela le chef des incendies et lui demanda s'il était possible d'envoyer, à l'hôpital, un pompier dans son uniforme, pour être avec Billy lors de sa transition.
Le chef a répondu qu'il pouvait faire mieux que cela.
Nous serons là dans cinq minutes.
S’il vous plaît, me feriez-vous une faveur?
Quand vous entendrez les sirènes, et verrez les lumières clignoter, vous annoncerez, dans le système intercom de l’hôpital, qu'il n'y a pas de feu mais que c’est le département qui s’en vient voir, encore une fois, un de ses meilleurs membres.
Et ouvrez la fenêtre de sa pièce.
Environ cinq minutes plus tard, un crochet et un camion à échelle arrivèrent à l'hôpital et prolongèrent l’échelle jusqu'à la fenêtre ouverte du troisième étage de Billy.
16 sapeurs-pompiers se sont élevés vers le haut de l'échelle pour entrer dans la chambre de Billy.

Avec la permission de sa mère, ils l'ont étreint et, le serrant dans leurs bras, et lui indiquèrent combien ils l'ont aimé.
Avec un souffle mourant, Billy a levé les yeux vers le chef et lui a dit :
Chef, suis je vraiment un pompier maintenant?
Le chef lui dit:
«Billy, tu l’es! Et le chef principal, Jésus, te tient par la main».
Avec ces mots, Billy a souri et a répondu : Oui, je sais! Il a tenu ma main toute la journée, et les anges ont chanté aussi.
Sur ces mots, Billy ferma les yeux, pour la dernière fois.

June 03
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Un enfant en danger ?
Appelez le 119 ou le 03 81 258 119 June 02

"j'ai vu le bonheur l'abandonné les rideaux de la bonne humeur se fermés et tout cela pour une petite fille qui n'avait rien demandé, juste être aimé... j'ai vu la lacheté, se faire border la détresse se valoriser, de proposer que le froid sans la tasse de thé j'ai vu le bonheur ne pas tendre les bras j'ai vu le silence joué du sarcasme sur la vie de millies d'enfants pris en tenaille dans un désordre familial..."
Melyssa, princesse tristesse a chaque jour, surgit sa peine car y a de quoi se couper les veines
Melyssa, petite fille de la naissance de tes galères se retrouve la disparition de ton père
tous les dés semblent pipés dans une mère à la salive alcoolisée aux gouttes d'un silence affectif
tu n'as pas eu la chance d'un bon départ par ton regard hagard on devine ce peu de bonheur
comme une impasse comme si ta jeunesse était un havre de douleur et la détresse, ton seul monde meilleur
tu ne manifestes plus de sentiments a trop supporter les dérives d'une maman ivre dans les minutes et secondes de son temps
petit à petit tout refait surface l'ombre du vol sans amour à le sang qui glace
la raison qui se spasme à raison d'une fleur trahit par ses pétales
sans âme...
sans flamme...
"j'ai reçu un bouleversant témoignage de nuages me contant l'escalade de ce mal que l'humain se gave à table, j'ai reçu une carte postale qui s'inquiète du regard, que la terre nous dévoile..."
May 31 Les enfants battus

Les enfants battus
La vie ne leur a jamais fait de cadeau Parce qu'ils se considèrent comme les victimes Leurs enfants deviennent des bourreaux Ils portent en eux les plus grands crimes Dont celui de n'être que des fardeaux
Ils leurs infligent des bonnes corrections Sans se douter que la pire des punitions La plus dures et la plus injustes également Pour leurs pauvres enfants Ce fut de naître tout simplement May 28 Les Enfants...
Si un enfant vit dans la critique, Si un enfant vit dans l'hostilité, Il apprend à se battre. Si un enfant vit dans le ridicule, Il apprend à être gêné.
Si un enfant vit dans la honte, Il apprend à se sentir coupable.
Si un enfant vit dans la tolérance, Il apprend à être patient.
Si un enfant vit dans l'encouragement, Il apprend à être confiant.
Si un enfant vit dans la motivation, Il apprend à se faire valoir.
Si un enfant vit dans la loyauté Il apprend la justice.
Si un enfant vit dans la sécurité Il apprend la foi.
Si un enfant vit dans l'approbation, Il apprend à s'aimer.
Si un enfant vit dans l'acceptation et l'amitié, Il apprend à trouver l'amour dans le monde. May 27
NICOLAS, 8 ans, pendu par son père parce qu'il avait déchiré un livre de classe.
enfants maltraités, par an, en France. Deux en meurent chaque jour ! Sommes nous coupables d'aveuglement ?
Chaque année dans le monde, 155 000 enfants de moins de 15 ans meurent de maltraitance.
Un enfant en danger ? Appelez le 119 ou le 03 81 258 119
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HEUREUSEMENT NOUS AVONS DES PERSONNES COURAGEUSES QUI SAUVENT DES VIES CHAQUE JOUR ET QUI NE LES DÉTRUISENT PAS...UN GRAND BRAVO ET UN GRAND MERCI A TOUS NOS COMPAGNONS DU FEU !!! LEUR DEVISE "VIVRE " OU "PÉRIR"
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May 26
Enfant maltraité
Signaler qu'un enfant est victime de mauvais traitements n'est pas seulement un devoir moral. C'est aussi une obligation légale.
La loi prévoit en effet des sanctions pour toute personne qui ne
signale pas de mauvais traitements envers un enfant dont elle aurait
connaissance.
Téléphone utile : Allô Enfance Maltraitée : 119 (Numéro vert)
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Il
a relever la main sur moi ! les coup devienne de plus en plus fort ! de
plus en plus violent ! je ne veux plus continuer j'ai peur ... j'ai
peur de m'endormir san me reveiller ! Pourquoi ? j'ai peur de ne plus
voir ma vie continuer ... j'ai peur qu'il continu ... jveu plus
souffrire ... j'ai trop mal ... mal des coup ... mal de hurler le sort
... mal de pleurer ... mal de me voir avec des bleu partout ... mal de
ne pas pouvoir mabiller comme tout le monde a tous cachet mes bras ,
mon dos .. .
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Que Faire me laisse pa !!!! |
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ETRE AIMES(ES) QUE DIEU LEURS REDONNE LAFORCE DE COMBATTRE LEURS DOULEURS
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Enfant battu : un second médecin mis en examenUn
second médecin a été mis en examen lundi pour "non-assistance à
personne en danger" et "non-dénonciation de maltraitance", après la
mort fin janvier d'un enfant de cinq ans des suites d'actes de
violences répétés.
- le 20/02/2006 - 17h56
Un second médecin a été mis en examen lundi pour "non-assistance à personne en danger" et "non-dénonciation de maltraitance", après la mort fin janvier d'un enfant
de cinq ans des suites d'actes de violences répétés à Auby, dans le
Nord. Le grand-père du garçonnet, âgé de 66 ans, a également été mis en examen lundi pour les mêmes chefs, mais laissé en liberté, a précisé le procureur de la République de Douai (Nord), Luc Frémiot. Le médecin s'est vu interdire d'exercer sa profession et a été placé sous contrôle judiciaire comme son collège mis en examen le 10 février pour les mêmes motifs. Ce généraliste, membre du même cabinet que le premier, avait examiné l'enfant
le 30 décembre. Il n'avait fait aucun signalement à la suite de cette
consultation alors même que le garçonnet "portait déjà des traces
apparentes" de violences, a ajouté le procureur. Brûlures de cigarette Le premier médecin mis en examen avait reçu l'enfant
le 17 janvier et n'avait pas non plus alerté les services compétents.
Selon le procureur, le garçon présentait pourtant alors des traces de
"fractures importantes qui ne pouvaient qu'avoir un retentissement
immédiat sur sa façon de marcher et d'évoluer". L'enfant
avait été retrouvé mort à son domicile le 25 janvier, victime d'un
hématome au cerveau. Il portait des traces de violences répétées,
notamment des brûlures de cigarette et des fractures multiples. Le concubin de la mère de l'enfant avait été mis en examen
le 27 janvier et écroué pour actes de torture et de barbarie ayant
entraîné la mort. Sa mère avait elle été mise en examen et également
écrouée pour complicité, défaut de soin et non-révélation de violences
sur un mineur. Le procureur a précisé que d'autres convocations
auraient lieu prochainement. (D'après AFP)
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Parler ...
Pour qu'un enfant en détresse puisse être protégé il faut d'abord
que d'autres soient au courant de ses difficultés. Lorsqu'un enfant est
maltraité les services administratifs ou judiciaires doivent être
informés.
Cette démarche n'est pas facile pour l'enfant parce que, le plus
souvent, il est maltraité par un membre de sa famille, notamment ses
parents. Les enfants craignent donc parfois de les mettre en
difficulté. C'est donc souvent l'entourage de l'enfant qui, pour aider
l'enfant et sa famille, va alerter ces services. Par exemple de
nombreux appels de ce type arrivent au numéro d'Allô Enfance
Maltraitée, le 119.
Prévenir ...
Dans la plupart des cas, un professionnel de l'enfance est désigné
pour rendre visite régulièrement à l'enfant et à sa famille, ceci afin
d'apporter aide et conseil à la famille dans le respect de l'autorité
parentale. Cette mesure d'aide aux parents dans leur rôle éducatif
s'appelle " aide éducative en milieu ouvert " (AEMO). Elle permet de
créer un nouveau dialogue avec les parents et les enfants, et aux
enfants de rester dans leurs familles.
De même, si des troubles psychologiques sont à l'origine d'un
dysfonctionnements, des soins gratuits peuvent être apportés
(consultation médico-psychologique, ..).
Protéger ...
Dans les situations plus graves où l'enfant est en grand danger
dans sa famille, un placement momentané de l'enfant en dehors du son
milieu familial est nécessaire.
L'enfant a le droit à la protection de son corps ....
contre les mauvais traitements physiques (coups et blessures) qui
occasionnent des ecchymoses, hématomes, plaies, brûlures, fractures, ou
encore des alopécies.
contre les mauvais traitements à caractère sexuel (viol ou attouchements)
ainsi que les négligences lourdes (dénutrition, absence de soins
médicaux, absence d'hygiène, privation de confort matériel, etc...)
L'enfant a le droit à la protection de son équilibre psychologique ....
contre toute forme de pressions ou de contraintes susceptibles de lui
causer des troubles (menaces répétées, chantages, insultes, propos
disqualifiants, brimades, humiliations verbales ou non verbales,
marginalisation et dévalorisation systématique, exigences excessives ou
disproportionnées par rapport à l'âge de l'enfant, consignes et
injonctions éducatives contradictoires ou impossibles à respecter et
conduisant à des troubles du comportement et à un sentiment
d'auto-dépréciation, etc...)
L'enfant a le droit à la protection de sa parole...
parce
que les enfants sont des êtres sensibles qui ont des sentiments comme
les autres mais aussi parce que les adultes ne sont pas les seuls à
dire des vérités et parce que les enfants ont également leur mot à dire
sur ce qu'ils pensent et ce qu'ils veulent.
Il existe plusieurs définitions relatives à l'enfance maltraitée :
La définition de la Commission Jacques BARROT (Décembre 1988)
désigne sous le vocable d'enfants maltraités : " les enfants victimes,
de la part de leurs parents ou d'adultes en ayant la garde, soit de
brutalités volontaires, soit d'une absence intentionnelle de soins
entraînant des lésions physiques ou troubles de l'état général.
On y inclut également les enfants victimes de comportements plus
difficiles à mettre en évidence, car ne laissant pas de trace physique
: brutalités mieux contrôlées, comportements sadiques, manifestations
de rejet, de mépris, d'abandon affectif, exigences éducatives
disproportionnées...
Leur retentissement sur le développement psychoaffectif de l'enfant peut être aussi grave que celui des sévices corporels. "
Selon l'Article 19 de la Convention Internationale des droits de
l'enfant - (20 novembre 1989), la maltraitance renvoie à " toute forme
de violences, d'atteinte ou de brutalités physiques et mentales,
d'abandon ou de négligences, de mauvais traitements ou d'exploitation,
y compris la violence sexuelle...."
L'ODAS (Observatoire Décentralisée de l'Action Sociale) distingue,
depuis 1993, "les enfants en risque" des "enfants maltraités" :
" L'enfant maltraité est celui qui est victime de violences
physiques, cruauté mentale, abus sexuels, négligences lourdes ayant des
conséquences graves sur son développement physique et psychologique. "
" L'enfant en risque est celui qui connaît des conditions
d'existence qui risquent de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa
moralité, son éducation, ou son entretien, mais qui n'est pour autant
pas maltraité. "
Les enfants en danger comprennent l'ensemble des enfants en risque et des enfants maltraités.
Dans
ma chambre noire, blottie au fond de mon lit. Je prie du plus profond
de mon âme, pour que tu ne reviennes pas. Mais comme Dieu n'existe pas,
j'entends la porte s'ouvrir. Mais comme Dieu ne m'entend pas, tu
enlèves la couette qui me caches. Et ce soir encore tu me frappes, en
me mumurant tout ces mots qui me terrorise. Tes coups sont de plus en
plus forts, chaque jour un peu plus violents,un peu plus horribles. Je
sens mon sang qui coule, s'entremêlant ainsi à mes larmes. Tu as
détruit mon enfance, tu as détruit mon âme. Papa ! Dans cette chambre
noire, blottie tout au fond de mon lit. Je prie du plus profond de mon
âme, pour que tu ne reviennes pas. Mais comme Dieu n'existe pas,
j'entends la porte s'ouvrir. Mais comme Dieu ne m'entend pas, tu
enlèves la couette qui me caches. Et ce soir encore tu me frappes, en
me mumurant tout ces mots qui me terrorise Tes coups sont de plus en
plus forts, chaque jour un peu plus violents,un peu plus horribles. Je
sens mon sang qui coule, s'entremêlant ainsi à mes larmes. Tu as détruit mon enfance, tu as détruit mon âme.
Papa! aujourd'hui tu a tué mon ame !
]uste une Histoire d'une jeune fille de 15 ans ! Mon histoire ou plutôt mon cauchemar ? Moi j'ai 15 ans bientot , moi j'aime pas ma vie moi je suis pas comme vous ! , alors
que je n'avais que 8 ans , mon pere et rentrée dans ma chambre comme
tout les soirs a commencer a me frapper comme dabitude ! j'avais peur !
je tremblais mes mais sur mon visage pour me proteger mais en rien .
POurkoi un père peut frapper son enfant a l'age de 8ans ? La chose
qui me venai a l'espri etait de savoir pourkoi mon pere ne m'aimai pas
il me répetai san sesse que s'etait pour mon bien ! encor aujourdh'ui
j'assume les coup a 15 ans .
M'aime T-il ? Es pour mon bien ? une kestion ke je me pose mais ou personne me repon ! Alors que les coup etait de plus en plus violent , mon coeur lui ne sentait plus rien . Ni
de la haine ni de l'amour ! j'aimerai revivre mon enfance sans ses
insultes du matin au soir , sans ses coup a l'ongueur de journée !
Alors que ma me ( du moin c'est ske je pence )
j'ai essayer de m'en sortir mais je n'etait pas au courancomment vouler vous a 9 ans ? c'est
alors que j'ai commencer a fuger, a l'age de 9ans on reve encor au
prince charman, on joue encor a la poupée ! moi non je passai mes
journée a pleuré enfermer dans ma chambre , mes larmes coulais sans
s'arreter . Quand je sortai de l'ecole je voiyai tout ses enfants
se diriger vers leur parants en sourian moi je prenai mon temps pour
rentré a pier sur le chemin , je pensais a une chose m'evader mais
comment a l'age de 9 ans ? Comment peut-on avoir des envie de suicide alors qu'on a que 9 ans ? comme
disai mon pere " tu ne sera jamai le genre de fille que tout le monde
soutiendra personne te croira " rien que d'ecrire ses mots j'ai les
larme au yeux , 7 ans dans un cauchemar et j'en endure encor tout les
jours ! POURKOI ???

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J'ai
26 ans et je commence à vivre. J'ai entrepris un travail sur moi il y a
10 mois Durant 25 ans j'ai vécu ou plutôt survécu, dans un état
second, à tout ce qui m'était arrivé.
Depuis toujours, et jusqu'à ce que j'aie pu prendre mon indépendance,
j'ai été battue par mon père, sous les yeux de ma mère qui ne disait
rien. Mes frères et soeurs ont subi la même chose. Mais pour nous,
c'était normal, ce devait être comme cela dans toutes les familles ;
surtout que nous n'avions pas de voisins, ne sortions pas de chez nous
et donc nous n'avions pas de point de comparaison. Au fond, notre
nature le refusait, puisque nous n'en avons jamais parlé entre nous.
Cependant, j'ai souffert plus que mes frères et soeurs parce que j'ai subi des harcèlements qu'ils n'ont pas eus eux.
A cause des coups, des pressions psychologiques, des abus, je me suis
enfermée dans mon monde. J'avais la capacité de me couper du monde
extérieur, de couper mon esprit de mon corps pour ne rien sentir, ne
pas entendre la souffrance. Je ne me suis rendu compte de ces coupures
que depuis quelques mois, grâce à la personne qui s'occupe de moi.
Cette personne m'a fait découvrir ce que devait être un père, que
l'amour ne se payait pas par des coups, qu'aimer et être aimée pouvait
être possible, que je devais vivre pour moi et non en fonction de la
domination de mon père.
A force d'avoir entendu toute mon enfance que j'étais tarée et
anormale, je le croyais et j'ai donc perdu toute confiance en moi.
Pourtant je n'ai qu'à regarder ce que je suis : ma réussite
professionnelle et mes lourdes responsabilités dans les associations
auxquelles je fais partie, pour savoir que tout cela n'est pas vrai.
Malgré tout, il y a des moments où je pense que les gens qui ont eu
confiance en moi se sont trompés et que je ne vaux rien.
Mon père m'a tuée psychologiquement. Je ressuscite peu à peu grâce à
mon "nouveau père". Il m'a poussée et aidée à en discuter avec une de
mes soeurs : je commence maintenant à découvrir ce que doivent être des
liens familiaux, nous étions des étrangers entre frères et soeurs.
Parfois je voudrais hurler toute ma souffrance, que le monde entier
sache ce que j'ai souffert. C'est d'autant plus difficile que notre
famille est considérée comme une "bonne famille". Que de fois
avons-nous entendu dire "quelle chance vous avez d'avoir des parents
comme les vôtres !" Pour nous, il fallait sauver la face.
J'ai voulu me suicider lorsque j'étais adolescente.
Maintenant je vais mieux, mais ce n'est pas facile. J'ai toujours mes
angoisses d'enfant, mes cauchemars, et je lutte encore pour ne pas me
couper du monde réel. Le plus difficile est de regarder toutes ces
horreurs en face, de regarder notre corps comme nous appartenant, de
remettre en place les pièces du puzzle de notre corps disloqué. Mais je
sais que je suis sur la bonne voie, puisque j'arrive maintenant à en
parler. Pour cela je remercie mon "cher Père" (le nouveau pas l'ancien)
et une chère amie qui m'encourage. A tous ceux qui ont subi la même
chose, je souhaite un bon courage dans la lutte quotidienne pour se
retrouver soi-même. Surtout n'abandonnez pas et parlez-en pour ne pas
être isolés.
Alice
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Ils sont devenus fous, demain ce sera pire
Chaque triste matin voit mourir un enfant
On lui tape dessus jusqu’à ce qu’il expire
Les deux mains attachées le corps couvert de sang
L’enfant martyrisé ne va plus à l’école
Aucun de ses copains se pose la question
On ne voit plus l’enfant personne ne s’affole
Il était trop actif, cherchait la punition
On le retrouve un jour attaché et saignant
Un rayon du soleil à travers la fenêtre
Souligne avec horreur ces heures de tourment
Hélas il est trop tard, seul restera le prêtre
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